La génération Z (les jeunes nés à partir de l’an 2000) arrive dans le monde du travail et bouscule les codes traditionnels du management.
En quête d’autonomie, la nouvelle génération remet en cause un modèle traditionnel du type « command and control ». Le management fondé par la hiérarchie fat place à une structuration plus horizontale et agile.

Le paradoxe de la génération Z

DRH et managers avouent se perdre sur les besoins et les convictions de cette génération. D’après les études réalisées, il ne s’agit pas de remettre en question la hiérarchie mais plutôt la facon dont elle est mise en place. La hiérarchie de compétences prend l’ascendant sur la hiérarchie de fait. Le pouvoir est dans les mains de celui qui sait partager et transformer la connaissance, plutôt que de celui qui possède le savoir.

Les limites du management du trop-plein

Le management du trop plein est le management de la directive, enlisé dans les procédures, balisé par des contrôles administratifs, et de plans élaborés par la hiérarchie. A l’inverse, le management par le vide pose un cadre afin de guider les collaborateurs mais tout en laissant place à l’autonomie.

La figure créatrice et libératrice du vide

Le vide ne doit pas être considéré comme un manque, mais comme un potentiel de développement et une opportunité à saisir. Sans fiche de poste stricte et avec la définition de repères, le collaborateur devient l’entrepreneur qui souhaite être, à la fois dans son parcours, sa formation ou encore sa mission.

Le management par le vide encadré permet de susciter l’engagement et la prise d’initiative, tant chez les managers que chez leurs collaborateurs, et de faire éclore les réponses les mieux adaptées aux problèmes actuels et les solutions les plus innovantes. Sans ce management plus axé sur l’autonomie, la génération Z se sentira perdu et repère.

source: Manager la génération Z par « le vide encadré »